Le come-back

Alerte info : on vient de localiser Prends moi pour une bille

No stress, après une petite absence me voilà de RETOUR ! Ces derniers mois ont été assez chargés : mission commando sur le toit du Sofitel, entrainement de haut niveau de lancé de portable, immersion à bord de l’hélico des pompiers… ce n’est pas tous les jours évident d’être journaliste.

En plus de ça, je travaillais dans une agence au bord de l’eau alors j’ai dû donner de ma personne, histoire de rendre les pages du journal un peu plus fun pour l’été en testant toutes sortes de choses… Paddle, parapente… bon ok, je suis grillée. C’était super mais ça a crée quelques tensions au sein de l’équipe, notamment auprès des stagiaires légèrement jaloux (et les mecs, c’est pas comme si moi aussi, j’avais passé des mois entiers à couvrir des foires à la noix et autres concours de pétanques).

Le stagiaire d'été (ou pas)

Comme vous l’avez sans doute compris, la case stage est bel et bien finie pour moi (mazel tov) et qui dit contrat dit forcément s’occuper des stagiaires. Voilà comment je me suis retrouvée à être la boss d’étudiants (soit dit en passant plus âgés que moi) alors que j’étais encore à leur place l’été dernier. Un régal ! Non en fait quelle galère car je pense être la fille la moins pédagogue de la Terre. J’espère qu’ils ne créeront pas un blog à mon effigie, ça serait vraiment la loose…

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Abracadabra, je veux un contrat !

Aujourd’hui je vais vous donner ma recette magique pour obtenir à coup sûr (bon ok il y a toujours une part de risque) un…. CONTRAT. Vous avez bien lu, un contrat ! J’ai enfin trouvé la solution après des mois et des mois de galère. Attention roulement de tambour. Pam Pam Pam, allez, j’arrête de vous torturer. Et bien, tout réside dans l’achat d’un billet de train (ça marche aussi pour l’avion).

Finalement à quoi bon s’embêter à envoyer des tonnes de cv, passer 10 000 entretiens foireux lorsque le simple fait d’acheter un billet suffit. Je compte d’ailleurs déposer ma théorie très prochainement après il faut juste que je vérifie qu’elle fonctionne sur les autres et pas que sur moi.

Tout a démarré il y a quelques mois, déjà, lorsque j’avais prévu d’aller passer quelques jours chez une copine à Montréal. Le téléphone sonne et je suis convoquée à un entretien. J’annule le voyage pour assister au rendez-vous en question. Je n’ai pas le poste. Un mois plus tard, je dois aller à Paris et rebelote… même pas un jour après avoir acheté mon billet, je reçois un coup de fil pour un nouveau boulot. Je décale mon voyage à Paris et j’obtiens le poste. Les aléas de la vie feront qu’un autre employeur (en l’occurrence un journal) me contactera peu de temps après. Je démissionne pour bosser au journal et là encore tout confirme ma théorie. Mon cdd touchant à sa fin, je prends une nouvelle fois, un billet pour Paris et une nouvelle fois, au tout dernier moment, j’apprends que mon contrat est prolongé. C’est dans ces moments là que je me dis que j’aurais dû y penser plus tôt (le seul problème c’est qu’avant, je n’avais pas une thune pour acheter ce fameux billet).

Et comme l’histoire du billet est une histoire sans fin… J’ai tenté le coup il y a peu de temps de m’offrir quelques jours de détente à Milan. Bingo ! Un jour après être arrivée, alors que je sirotais un mojito, le téléphone a sonné pour un nouveau contrat. Après çà, si mes potes continuent à me prendre pour une tarée, c’est qu’ils n’ont vraiment rien compris ! Je vous laisse tenter l’expérience, vous me direz si ça marche aussi pour vous (prévoir quand même l’assurance annulation…)

Et si j’achetais un billet pour l’Australie ?

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Apprentie Chômeuse

Passez par la case fin de contrat et ne touchez pas votre chômage. Ça résume assez-bien mon rendez-vous désastreux chez mon ennemi Pole. Tout a démarré, il y a une semaine lorsque j’appelle le maudit répondeur pour obtenir un « date ». Après 20 minutes d’attente et un questionnaire à rallonge d’une aimable conseillère, la sentence tombe : rendez-vous vendredi à 8h30. Et sinon, elle a compris le sens du mot chômage ? Le jeudi soir, il y a les afterworks, meuf. Afterquoi ? Ah oui, c’est vrai, t’as arrêté l’école en seconde et tu me parles comme une dégénérée avec mon bac + 10.

pole emploi

Le vendredi matin arrive, je me remets à peine de ma soirée. Qu’importe, je suis bien décidée à empocher le précieux sésame, c’était sans compter sur la fourberie de Pole.

Ça commence bien, convoquée à 8h30, il m’était demandé sur le courrier de me présenter un quart d’heure avant le rendez-vous. Problème, le personnel n’est arrivé qu’à 8h35. La ponctualité ne doit pas faire partie des qualités requises pour intégrer leur service, tout comme l’amabilité, la rapidité et la présence d’esprit. Je reprends, 8h35, le rideau s’ouvre et là on se croirait le premier jour des soldes. Une sorte de cagole en mini short et talon de 12 cm (j’habite toujours dans le Sud), me double sans que j’ai le temps de comprendre ce qu’il m’arrive.

8h50, on m’appelle enfin. Mon soulagement aura été de courte durée. Après 10 minutes d’entretien, Polette m’explique par A+B que j’ai fait 200 heures de plus que ce qu’il faut pour toucher le chômage mais que comme j’ai quitté un CDI inintéressant pour prendre un CDD de journaliste archi passionnant, il me manque 70 heures. Euh… je ne suis pas douée en maths mais faut pas pousser, tu ne sais pas compter. Après un long monologue-débat, je comprends qu’il n’y a rien à faire. Je viens tout simplement de me faire enfler !

Commence, ensuite, l’entretien pour m’aider à trouver un emploi. Comment te dire que tes conseils à deux balles et tes recherches ne me servent strictement à rien. Dix-huit prises de tête plus tard et une offre d’emploi dans la Creuse, Polette décide de mettre fin à notre tête à tête suite à ma mauvaise attitude. Retour à la case départ avec mon dossier incomplet sur les bras.

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La bille vieillit

 Happy birthday to me, happy birthday to me… Folie ! Comme c’était à prévoir pour mon anniversaire et bien je me retrouve… coincée au journal et qui plus est avec des gamins qui font des batailles de boules de neige dehors. Ce qui est cool avec cet anniversaire, c’est que je me suis plantée lors de la dernière mise à jour de mon Iphone, ce qui fait que je me retrouve avec zéro contact à part le numéro de mes boss.

joyeux anniversaire

Alors merci à tous mes amis pour vos jolis messages mais en fait je ne sais pas qui m’a dit quoi (donc si tu veux me déclarer ta flamme ou au contraire m’insulter, c’est le moment où jamais). Il y a des années comme çà légèrement improbables…

J’avais tout de même anticipé le coup et décalé ma super soirée masquée à la semaine dernière, histoire de ne pas planter tout le monde le jour J.

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Comment devenir obèse en l’espace d’un mois

galette des rois« Vous prendrez bien une part de gâteau des rois« , me propose gentiment la responsable de l’association des éducateurs canins. Difficile de refuser. Après je passerais pour une fille impolie (chose que je suis mais que j’essaie de cacher par tous les moyens).

Voilà comment en l’espace d’un mois, je ne rentre plus dans mes pantalons pour cause de : « j‘ai été polie ». Comme dirait ma mère, « ce sont des excuses, personne ne t’a forcée », mais je pense que vous ne réalisez pas l’ampleur du problème.

Le mois de janvier est le mois synonyme de vœux et qui dit vœux dit apéro. Qui dit apéro dit alcool, qui dit alcool dit prise de poids. Bref c’est un cercle vicieux. Il faut ajouter à cela, les traditionnelles galettes des rois et comme si ce n’était pas suffisant, je vais bientôt embrayer sur la chandeleur. Voilà comment en un mois pour ne pas faillir à ma mission de journaliste courtoise, je me suis transformée en petite boule. Plus le temps de faire du sport, et archi stressée pour finir mes pages en temps et en heure, je passe ma journée à grignoter un tas de cochonneries offertes par des âmes charitables. Pour tout vous avouer, je n’ai même pas osé me peser par peur du résultat.

Je vous laisse, je dois aller tester un resto pour une critique gastronomique…

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